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16 octobre 2008 à 15:05
par charline
Groupe phare de la scène punk New-Yorkaise de la fin des années 70, Blondie nait en 1974 de la rencontre de Chris Stein, étudiant en art et de Deborah Harry, serveuse au Max’s Kansas City. Cet endroit branché de New-York sera avec le CBGB l’une des premières scènes à affronter pour Blondie, après que la formation soit complétée par le batteur Clem Burke et Jimmy Destri au synthé. A l’époque, Debbie Harry n’est pas tout à fait inconnue : elle a été Bunny Girl dans Playboy et a déjà chanté dans The Stillettoes.
Le premier album de Blondie sort en 1977 et permet au groupe d’assurer les premières parties d’Iggy Pop et de David Bowie. Le groupe est alors inspiré par la new-wave et le punk en pleine effervescence avec The Ramones, Television ou The New York Dolls. Le troisième opus, Parallel Lines, est une mine de tubes qui laisse briller une autre facette de leur son : la disco ! Hanging On The Telephone, Heart Of Glass et Sunday Girl, connaissent un succès ébahissant sur les ondes. Le groupe obscur est désormais sorti de l’ombre et le charisme de la chanteuse n’y est pas innocent. Ni non plus les paroles ironiques et les synthés atmosphériques.
En 1979, avec l’album Eat To The Eat Blondie rencontre encore le succès et le single Call Me, produit par le grand Giorgio Moroder, est utilisé pour le film American Gigolo de Paul Schrader. Après un cinquième LP, Debbie Harry enregistre son premier album solo, Koo Koo, qui fait un gros flop malgré une production signée par les membres de Chic. En 1982, sort The Hunter qui devait être le dernier album de Blondie puisque Chris Stein est atteint d’une maladie génétique rare.
Après des années d’absence, ils se reforment pour un concert, leur réunion aboutit finalement au nouvel album No Exit en 1999. Blondie tourne encore toujours et n’a pas manqué d’influencer des générations de groupes, de Elasticaà Lush et plus récemment par les Yeah Yeah Yeahs menés par la démente Karen O . La relève est donc assurée.
Le premier album de Blondie sort en 1977 et permet au groupe d’assurer les premières parties d’Iggy Pop et de David Bowie. Le groupe est alors inspiré par la new-wave et le punk en pleine effervescence avec The Ramones, Television ou The New York Dolls. Le troisième opus, Parallel Lines, est une mine de tubes qui laisse briller une autre facette de leur son : la disco ! Hanging On The Telephone, Heart Of Glass et Sunday Girl, connaissent un succès ébahissant sur les ondes. Le groupe obscur est désormais sorti de l’ombre et le charisme de la chanteuse n’y est pas innocent. Ni non plus les paroles ironiques et les synthés atmosphériques.
En 1979, avec l’album Eat To The Eat Blondie rencontre encore le succès et le single Call Me, produit par le grand Giorgio Moroder, est utilisé pour le film American Gigolo de Paul Schrader. Après un cinquième LP, Debbie Harry enregistre son premier album solo, Koo Koo, qui fait un gros flop malgré une production signée par les membres de Chic. En 1982, sort The Hunter qui devait être le dernier album de Blondie puisque Chris Stein est atteint d’une maladie génétique rare.
Après des années d’absence, ils se reforment pour un concert, leur réunion aboutit finalement au nouvel album No Exit en 1999. Blondie tourne encore toujours et n’a pas manqué d’influencer des générations de groupes, de Elasticaà Lush et plus récemment par les Yeah Yeah Yeahs menés par la démente Karen O . La relève est donc assurée.
Liens
- Site web : http://www.blondie.net
- MySpace : http://www.myspace.com/blondie
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