Contribuer
Vous devez être inscrit pour contribuer.Login ou Créer un compte
6 novembre 2008 à 17:45
par Vassago
La Modtro* guitare !
Né en 1988, la CE 22 représente la réponse à une demande des clients de l’époque : avoir un modèle PRS à manche vissé à un prix plus abordable que le reste de la gamme à manche collé. Nous allons vite découvrir qu’il ne s’agit pas là de la seule différence que propose cette guitare.
Allons voir si la rose
La robe de la CE n’a rien ou presque à envier à ses grandes sœurs, on retrouve le tandem acajou/érable qui a déjà tellement fait ces preuves. A ce prix, la table ne sera pas AA (toute ressemblance avec le groupe du même nom serait une erreur d’orthographe amusante), mais à la limite tant mieux, ça nous permet d’avoir les moyens de toucher le rêve du bout des doigts et donne une alternative aux gens qui ne supportent pas le côté clinquant de ce bois lorsqu’il est trop marqué. Pour le reste, tout ce qui a fait la réputation de la marque se retrouve dans cette guitare. Comme le manche qui tiens tout seul dans la main. De profil assez rond ce dernier reçoit une touche en palissandre assez clair et de toute beauté. Les repères en abalone font dans le classique en restant rond. Un détail qui peu gêner quelqu’un qui se repère grâce aux inlays situés sur la tranche supérieure de la touche, il n’y a qu’un seul point à la 12ème case. Il devient donc compliqué de la différencier des autres et peut dérouter un peu au début. La pratique aidant ce petit travers fini par devenir anecdotique.
L’engin est équipé de deux micros PRS Dragon II, pilotés par un volume, une tonalité et un sélecteur trois positions. Cerise sur le gâteau, un split situé sur le potard de tonalité (Push/Pull) permet de passer en configuration deux simples et rend l’instrument encore un peu plus polyvalent. L’acastillage doré se compose d’un tune O matic et de mécaniques à blocage noires. Vu de loin on bave déjà, de prêt le bavoir ne suffit plus.
Eclosion en douceur
La prise en main s’opère en douceur, le poids de l’instrument reste des plus corrects et les lignes générales sont creusées pour le confort du praticien. Le manche glisse tout seul grâce à sa finition mate, il ne posera aucun problème aux envolées de notes et sera parfait pour les rythmiques endiablées. L’accord tient le coup en toutes circonstances, les bucherons pourront s’en donner à cœur joie sans risquer de sonner faux en moins de deux minutes.
A vide l’instrument vibre de partout, ce qui est déjà bon signe, sans parler du sustain déjà fort appréciable. Une fois branchée nos premières impressions se confirment, l’électronique ne fait qu’amplifier les qualités de cette guitare. Les sons clairs sont doux, les micros sans être les plus puissants du marché résonnent bien, polyvalent à souhait à l’image du reste de l’instrument, on reconnaît la chaleur du son Gibson, mais une fois splitté c’est un peu comme si on injectait une dose de Fender.
La PRS se joue du son crunch avec facilité, affichant une capacité à moduler le résultat en fonction de son réglage de volume et de sa tonalité. Ces derniers sont assez progressifs donnant un panel assez large de sons sur chaque position de micro. Le saturé furax quant à lui permet d’observer que la guitare demeure propre, les micros restent droits dans leurs bottes et bavent nettement moins que sur une Les Paul.
On pourra donc tout jouer avec cet instrument, le blues et la pop seront à son goût, mais le metal ne lui fera pas peur une seconde. Il n’y a peut être que dans les styles les plus extrêmes que certains trouveront à y redire lui préférant des guitares plus neutres. Une guitare à essayer avant même de penser à un modèle plus cher de la marque !!!
Vassago
*Modtro : Terme inventé à la fin des années 90 pour désigner des objets au design mélangeant le MODerne et le reTRO. L’exemple parfait serait la voiture PT Cruiser.
Né en 1988, la CE 22 représente la réponse à une demande des clients de l’époque : avoir un modèle PRS à manche vissé à un prix plus abordable que le reste de la gamme à manche collé. Nous allons vite découvrir qu’il ne s’agit pas là de la seule différence que propose cette guitare.
Allons voir si la rose
La robe de la CE n’a rien ou presque à envier à ses grandes sœurs, on retrouve le tandem acajou/érable qui a déjà tellement fait ces preuves. A ce prix, la table ne sera pas AA (toute ressemblance avec le groupe du même nom serait une erreur d’orthographe amusante), mais à la limite tant mieux, ça nous permet d’avoir les moyens de toucher le rêve du bout des doigts et donne une alternative aux gens qui ne supportent pas le côté clinquant de ce bois lorsqu’il est trop marqué. Pour le reste, tout ce qui a fait la réputation de la marque se retrouve dans cette guitare. Comme le manche qui tiens tout seul dans la main. De profil assez rond ce dernier reçoit une touche en palissandre assez clair et de toute beauté. Les repères en abalone font dans le classique en restant rond. Un détail qui peu gêner quelqu’un qui se repère grâce aux inlays situés sur la tranche supérieure de la touche, il n’y a qu’un seul point à la 12ème case. Il devient donc compliqué de la différencier des autres et peut dérouter un peu au début. La pratique aidant ce petit travers fini par devenir anecdotique.
L’engin est équipé de deux micros PRS Dragon II, pilotés par un volume, une tonalité et un sélecteur trois positions. Cerise sur le gâteau, un split situé sur le potard de tonalité (Push/Pull) permet de passer en configuration deux simples et rend l’instrument encore un peu plus polyvalent. L’acastillage doré se compose d’un tune O matic et de mécaniques à blocage noires. Vu de loin on bave déjà, de prêt le bavoir ne suffit plus.
Eclosion en douceur
La prise en main s’opère en douceur, le poids de l’instrument reste des plus corrects et les lignes générales sont creusées pour le confort du praticien. Le manche glisse tout seul grâce à sa finition mate, il ne posera aucun problème aux envolées de notes et sera parfait pour les rythmiques endiablées. L’accord tient le coup en toutes circonstances, les bucherons pourront s’en donner à cœur joie sans risquer de sonner faux en moins de deux minutes.
A vide l’instrument vibre de partout, ce qui est déjà bon signe, sans parler du sustain déjà fort appréciable. Une fois branchée nos premières impressions se confirment, l’électronique ne fait qu’amplifier les qualités de cette guitare. Les sons clairs sont doux, les micros sans être les plus puissants du marché résonnent bien, polyvalent à souhait à l’image du reste de l’instrument, on reconnaît la chaleur du son Gibson, mais une fois splitté c’est un peu comme si on injectait une dose de Fender.
La PRS se joue du son crunch avec facilité, affichant une capacité à moduler le résultat en fonction de son réglage de volume et de sa tonalité. Ces derniers sont assez progressifs donnant un panel assez large de sons sur chaque position de micro. Le saturé furax quant à lui permet d’observer que la guitare demeure propre, les micros restent droits dans leurs bottes et bavent nettement moins que sur une Les Paul.
On pourra donc tout jouer avec cet instrument, le blues et la pop seront à son goût, mais le metal ne lui fera pas peur une seconde. Il n’y a peut être que dans les styles les plus extrêmes que certains trouveront à y redire lui préférant des guitares plus neutres. Une guitare à essayer avant même de penser à un modèle plus cher de la marque !!!
Vassago
*Modtro : Terme inventé à la fin des années 90 pour désigner des objets au design mélangeant le MODerne et le reTRO. L’exemple parfait serait la voiture PT Cruiser.
En bref
Avec ce modèle, PRS se place directement entre Fender et Gibson, empruntant le meilleur des deux mondes. Ce modèle présente une robe moins luxueuse, mais une panoplie sonore qu’on ne pourra envier aux modèles plus chers de la marque.
Type : Solidbody Corps : acajou Table : érable flammé Manche : érable vissé Touche : Palissandre 22 cases Mécaniques : à bain d’huile autobloquantes Chevalet/Cordier : PRS style Tune O Matic Micros : 2 Dragon II Électronique : volume, tonalité, sélecteur 3 positions, Split Origine : USA Prix catalogue : 2400 € environ - Contact : www.prs.com
+ Le look, les nombreuses sonorités, le manche, la finition
- le prix, la jalousie des autres
Type : Solidbody Corps : acajou Table : érable flammé Manche : érable vissé Touche : Palissandre 22 cases Mécaniques : à bain d’huile autobloquantes Chevalet/Cordier : PRS style Tune O Matic Micros : 2 Dragon II Électronique : volume, tonalité, sélecteur 3 positions, Split Origine : USA Prix catalogue : 2400 € environ - Contact : www.prs.com
+ Le look, les nombreuses sonorités, le manche, la finition
- le prix, la jalousie des autres
Galerie
Note
Votre note
Comparez les prix
Achat PRS CE 22 Bolt On : comparez prix, stocks et services sur SonicPrice.



© Musity 2010 - Content posted by Musity users is dedicated to the public domain.
Commentaires
Bref pour s'y retrouver ça devient le bordel... ^^
Sur ce modèle on remarquera également que le sélécteur est un trois positions que la marque à remplacé depuis par un potentiomètre 5 positions pour remplacer le push/pull. La motivation fut sans doute l'économie de celui-ci pour arriver au même résultat. Malheureusement, changer de position en action s'avère moins pratique et plus hasardeux.
Comme indiqué ici:
http://www.prsguitars.com/csc/models.html
Ta review concerne donc un modèle bien spécifique du marché de l'occasion. :)
Le modèle à chevalet fixe ayant été arrêté en 2001, ça se comprend.
Mais ne s'agit-il pas d'ailleurs plutôt du chevalet/cordier compensé (et non pas d'un Tune-O)?
Laisser votre commentaire
Vous devez vous connecter ou vous inscrire pour pouvoir poster des commentaires Login ou Créer un compte