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Madness est un groupe anglais créé en 1976 qui fut, avec UB40, à la base du revival ska. Dès la fin des années 70 et tout au long des années 80, ils furent des habitués du classement des meilleures ventes au Royaume-Uni.
Ceux qui vont devenir les piliers du groupe créent en 1976 les North London Invaders, formés de Mike Barson (claviers/chant), Chris Foreman (guitare) et Lee Thompson (Saxophone/chant). Le batteur John Hasler, le bassiste Carl Smyth, et le chanteur Dikron viendront grossir les rangs du groupe les mois suivants. En 1977, après avoir rencontré les Invaders lors d’une fête, Graham McPherson alias Suggs, remplace Dikron au chant. Suivra une vague de départs : d’abord Smyth, après une engueulade avec Barson, puis McPherson qui visiblement préfère regarder des matchs de foot plutôt que de répéter et enfin Lee Thompson qui s’en va après que Barson ait critiqué son jeu. Daniel Woodgate (batteur) et Mark Bedford (bassiste) rejoignent le groupe à cette époque. Mais en 1978, les trois égarés reviennent à leur ancienne place (sauf Thompson qui revient comme trompettiste) et le groupe change son nom pour Madness en hommage à une de leurs chansons préférées interprétée par Prince Buster. Madness a alors atteint sa forme finale (qui est toujours la même aujourd’hui) et est prêt pour le succès. Ils signent alors chez Two-tone (label nommé ainsi en référence au rythme du ska).
Leur carrière discographique débute avec le tube « The Prince » qui sort le 10 Août 1979. Une performance sur le plateau de la célèbre émission Top of the Pops leur attirant l’attention du public. Les sept garçons entament une tournée en compagnie des Specials avant d’enregistrer leur premier album, « One step beyond », avec le label indépendant Stiff. Il contient trois titres, celui qui donne son nom à l’album, « My Girl », et « Night boat to Cairo », qui vont faire exploser la côte de popularité du groupe. Cet album restera 37 semaines dans le top des ventes et en atteindra la deuxième place.
En 1980, leur second album, « Absolutely », est un concentré de tubes qui ont tous un grand succès lors de leur sortie en single : « Baggy trousers », « Embarrasment » et « Return of the Los Palmas 7 ». Les critiques de la presse sont plutôt positives même si le magazine Rolling Stone note « Absolutely » 1/5, arguant que « les Madness ne sont que des Blues Brothers avec un accent anglais ».
1981 voit la naissance de leur 3e bébé, « 7 », contenant « Shut up », « Grey day » et « Cardiac arrest ». Cet album marque un changement dans le style du groupe, celui-ci s’orientant plus vers la pop. Fin 1981/début 1982, Madness sort, à quatre mois d’intervalle, deux singles qui vont considérablement contribuer à sa légende : « It must be love » et « House of fun », le deuxième atteignant la 1e place du classement des ventes de singles pendant qu’un premier best-of, « Complete Madness », est à la première place du top albums.
Leur 4e album, « The Rise&Fall », sort en novembre 1982. Le premier single qui en est issu, « Our House », se classe 7e dans le top Américain. « The Rise&Fall » est parfois considéré comme un concept album du fait de certaines compositions intégrant de l’imagerie psychédelique et des arrangements rappelant les Beatles ou les Kinks. Mike Barson quitte le groupe quelques temps et James Mackie le remplace, notamment pour la première appartition de Madness à la télévision Américaine (Saturday Night Live). Leur 5e album, « Keep Moving », sort en février 1984 et est noté 4/5 par le Rolling Stone Magazine qui semble ravi du changement opéré dans le son du groupe.
En juin 1984, Barson quitte le groupe qui tente de continuer l’aventure sans lui en publiant un sixième album, « Mad not Mad » qui sera un relatif échec commercial malgré de bonnes critiques. Lors de la tentative pour créer un 7e album, les membres restants se disputent quant à la direction musicale à prendre et finalement, annonce la fin de Madness en septembre 1986. Barson rejoint le groupe pour un single d’adieux, ce sera « (Waiting for) The Ghost Train ». En 1988, quatre des membres tentent un come-back sous le nom de The Madness mais échouent et se séparent.
En août 1992, Madness annonce sa reformation pour un festival, le Madstock ! .Ils déplacèrent 75000 personnes au Finsbury Park et causèrent même un tremblement de terre lorsqu’ils jouèrent « One Step Beyond » et que les dizaines de milliers de spectateurs présents se mirent à sauter ensemble (les secousses étant amplifiés par la nature du sol situé sous le Finsbury Park) ! Trois autres festivals Madstock eurent lieu en 1994, 1996, puis en 1998 qui fut l’année pendant laquelle Madness reprit la route aux Etats-Unis, tournée pendant laquelle ils enregistrèrent un live, « Universal Madness ». En 1999, « Wonderful », leur 7e album studio, voit le jour et se classera 17e des ventes au Royaume-Uni. D’octobre 2002 à août 2003, une comédie musicale intitulée « Our House » et basée sur les chansons de Madness sera un véritable triomphe. Suggs y jouera pour quelque temps le père du personnage principal.
En 2004 et sous le nom de Dangermen, Madness, pour célébrer son 25e anniversaire, entame une série de concerts en jouant uniquement des reprises de tubes reggae et ska. En août 2005 ils enregistrent l’album « The Dangermen sessions vol.1 » constitué uniquement de covers. Chris Foreman quitte le groupe pour incompatibilité d’humeur mais le rejoindra en 2006 alors que les six autres membres ont commencés à créer un nouvel album original. Entre fin 2006 et l’annonce de la sortie de ce nouvel album, il s’écoulera 2 ans pendant lesquels Madness continue de tourner en Angleterre. Enfin le nouvel album, « The Liberty of Norton Folgate » est annoncé comme un concept album disponible en mai 2009 accompagné d’une tournée Européenne, de dates sur les grands festivals d’été (notamment Glastonbury) et d’un nouveau Madstock ! .
L’accueil triomphal réservé à Madness lors des festivals Madstock ! :
Ceux qui vont devenir les piliers du groupe créent en 1976 les North London Invaders, formés de Mike Barson (claviers/chant), Chris Foreman (guitare) et Lee Thompson (Saxophone/chant). Le batteur John Hasler, le bassiste Carl Smyth, et le chanteur Dikron viendront grossir les rangs du groupe les mois suivants. En 1977, après avoir rencontré les Invaders lors d’une fête, Graham McPherson alias Suggs, remplace Dikron au chant. Suivra une vague de départs : d’abord Smyth, après une engueulade avec Barson, puis McPherson qui visiblement préfère regarder des matchs de foot plutôt que de répéter et enfin Lee Thompson qui s’en va après que Barson ait critiqué son jeu. Daniel Woodgate (batteur) et Mark Bedford (bassiste) rejoignent le groupe à cette époque. Mais en 1978, les trois égarés reviennent à leur ancienne place (sauf Thompson qui revient comme trompettiste) et le groupe change son nom pour Madness en hommage à une de leurs chansons préférées interprétée par Prince Buster. Madness a alors atteint sa forme finale (qui est toujours la même aujourd’hui) et est prêt pour le succès. Ils signent alors chez Two-tone (label nommé ainsi en référence au rythme du ska).
Leur carrière discographique débute avec le tube « The Prince » qui sort le 10 Août 1979. Une performance sur le plateau de la célèbre émission Top of the Pops leur attirant l’attention du public. Les sept garçons entament une tournée en compagnie des Specials avant d’enregistrer leur premier album, « One step beyond », avec le label indépendant Stiff. Il contient trois titres, celui qui donne son nom à l’album, « My Girl », et « Night boat to Cairo », qui vont faire exploser la côte de popularité du groupe. Cet album restera 37 semaines dans le top des ventes et en atteindra la deuxième place.
En 1980, leur second album, « Absolutely », est un concentré de tubes qui ont tous un grand succès lors de leur sortie en single : « Baggy trousers », « Embarrasment » et « Return of the Los Palmas 7 ». Les critiques de la presse sont plutôt positives même si le magazine Rolling Stone note « Absolutely » 1/5, arguant que « les Madness ne sont que des Blues Brothers avec un accent anglais ».
1981 voit la naissance de leur 3e bébé, « 7 », contenant « Shut up », « Grey day » et « Cardiac arrest ». Cet album marque un changement dans le style du groupe, celui-ci s’orientant plus vers la pop. Fin 1981/début 1982, Madness sort, à quatre mois d’intervalle, deux singles qui vont considérablement contribuer à sa légende : « It must be love » et « House of fun », le deuxième atteignant la 1e place du classement des ventes de singles pendant qu’un premier best-of, « Complete Madness », est à la première place du top albums.
Leur 4e album, « The Rise&Fall », sort en novembre 1982. Le premier single qui en est issu, « Our House », se classe 7e dans le top Américain. « The Rise&Fall » est parfois considéré comme un concept album du fait de certaines compositions intégrant de l’imagerie psychédelique et des arrangements rappelant les Beatles ou les Kinks. Mike Barson quitte le groupe quelques temps et James Mackie le remplace, notamment pour la première appartition de Madness à la télévision Américaine (Saturday Night Live). Leur 5e album, « Keep Moving », sort en février 1984 et est noté 4/5 par le Rolling Stone Magazine qui semble ravi du changement opéré dans le son du groupe.
En juin 1984, Barson quitte le groupe qui tente de continuer l’aventure sans lui en publiant un sixième album, « Mad not Mad » qui sera un relatif échec commercial malgré de bonnes critiques. Lors de la tentative pour créer un 7e album, les membres restants se disputent quant à la direction musicale à prendre et finalement, annonce la fin de Madness en septembre 1986. Barson rejoint le groupe pour un single d’adieux, ce sera « (Waiting for) The Ghost Train ». En 1988, quatre des membres tentent un come-back sous le nom de The Madness mais échouent et se séparent.
En août 1992, Madness annonce sa reformation pour un festival, le Madstock ! .Ils déplacèrent 75000 personnes au Finsbury Park et causèrent même un tremblement de terre lorsqu’ils jouèrent « One Step Beyond » et que les dizaines de milliers de spectateurs présents se mirent à sauter ensemble (les secousses étant amplifiés par la nature du sol situé sous le Finsbury Park) ! Trois autres festivals Madstock eurent lieu en 1994, 1996, puis en 1998 qui fut l’année pendant laquelle Madness reprit la route aux Etats-Unis, tournée pendant laquelle ils enregistrèrent un live, « Universal Madness ». En 1999, « Wonderful », leur 7e album studio, voit le jour et se classera 17e des ventes au Royaume-Uni. D’octobre 2002 à août 2003, une comédie musicale intitulée « Our House » et basée sur les chansons de Madness sera un véritable triomphe. Suggs y jouera pour quelque temps le père du personnage principal.
En 2004 et sous le nom de Dangermen, Madness, pour célébrer son 25e anniversaire, entame une série de concerts en jouant uniquement des reprises de tubes reggae et ska. En août 2005 ils enregistrent l’album « The Dangermen sessions vol.1 » constitué uniquement de covers. Chris Foreman quitte le groupe pour incompatibilité d’humeur mais le rejoindra en 2006 alors que les six autres membres ont commencés à créer un nouvel album original. Entre fin 2006 et l’annonce de la sortie de ce nouvel album, il s’écoulera 2 ans pendant lesquels Madness continue de tourner en Angleterre. Enfin le nouvel album, « The Liberty of Norton Folgate » est annoncé comme un concept album disponible en mai 2009 accompagné d’une tournée Européenne, de dates sur les grands festivals d’été (notamment Glastonbury) et d’un nouveau Madstock ! .
L’accueil triomphal réservé à Madness lors des festivals Madstock ! :
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Liens
- Site web : http://www.madness.co.uk/
- MySpace : http://www.myspace.com/madnessofficial
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