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16 octobre 2008 à 15:13
par Yannick
Sa voix d’outre-tombe, ses paroles hantées et sa transe scénique, Ian Curtis les fige à jamais en se donnant la mort le 18 mai 1980. Le leader de Joy Division est aujourd’hui l’objet de toutes sortes d’hommages, sur papier ou sur pellicule. Et de nombreux groupes redevables au groupe mancunien ne se lassent pas de reprendre les immortels « She’s Lost Control », « Transmission » ou « Love Will Tear Us Appart » qui ont fait la légende de Joy Division. L’adoration pour Ian Curtis est telle que sa pierre tombale a été volée pendant l’été 2008.
Le désir de chanter naît chez Ian Curtis après un concert des Sex Pistols de 1974 à Manchester qui fut déterminant pour la scène locale, baptisée plus tard Madchester, dont font partie également The Stone Roses, groupe du célèbre Ian Brown. Le jeune homme de dix-huit ans se passionne alors déjà pour David Bowie et Iggy Pop. Avec Bernard Sumner, Peter Hook et Stephen Morris, il crée Warsaw, qui devient Joy Division, en référence provocante aux camps de concentration allemands.
Le son post-punk de Joy Division est inimitable, travaillé par l’ingénieur du son Martin Hannett, les lignes de basse mélodiques et la guitare saccadée sont plombés par la voix grave du leader et la batterie métronomique de Stephen Morris, avec quelques ajouts de nappes de synthé selon les titres. Le quatuor initie ainsi le mouvement Cold Wave, titre qu’il partagera avec ses pairs de Sisters of Mercy. Son premier album «Unknown Pleasure» sort sur Factory, le label du déjanté Tony Wilson.
Sur scène, Ian Curtis adopte des mouvements saccadés inspirés d’une crise d’épilepsie à laquelle il avait assisté quand il travaillait dans la fonction publique. Il ne savait pas encore que la même maladie viendrait un jour envahir son existence. Les paroles très sombres de Joy Division devraient être un révélateur de l’état mental d’Ian mais son entourage n’y voit que de la poésie. A quelques jours du départ en tournée aux Etats-Unis, il se suicide dans sa maison de Macclesfield.
Quand Ian Curtis met fin à sa vie, il sonne le glas de Joy Division, qui sort à titre posthume le simple « Love Will Tear Us Apart » et le deuxième et dernier album « Closer ». Les autres membres endeuillés continueront de jouer ensemble sans manquer de marquer une rupture avec l’époque Curtis. Désormais ils sont New Order et avec leur goût prononcé pour l’électronique et la dance, leur nouvel ordre est Danse! en lieu et place de Déprime!...
Le désir de chanter naît chez Ian Curtis après un concert des Sex Pistols de 1974 à Manchester qui fut déterminant pour la scène locale, baptisée plus tard Madchester, dont font partie également The Stone Roses, groupe du célèbre Ian Brown. Le jeune homme de dix-huit ans se passionne alors déjà pour David Bowie et Iggy Pop. Avec Bernard Sumner, Peter Hook et Stephen Morris, il crée Warsaw, qui devient Joy Division, en référence provocante aux camps de concentration allemands.
Le son post-punk de Joy Division est inimitable, travaillé par l’ingénieur du son Martin Hannett, les lignes de basse mélodiques et la guitare saccadée sont plombés par la voix grave du leader et la batterie métronomique de Stephen Morris, avec quelques ajouts de nappes de synthé selon les titres. Le quatuor initie ainsi le mouvement Cold Wave, titre qu’il partagera avec ses pairs de Sisters of Mercy. Son premier album «Unknown Pleasure» sort sur Factory, le label du déjanté Tony Wilson.
Sur scène, Ian Curtis adopte des mouvements saccadés inspirés d’une crise d’épilepsie à laquelle il avait assisté quand il travaillait dans la fonction publique. Il ne savait pas encore que la même maladie viendrait un jour envahir son existence. Les paroles très sombres de Joy Division devraient être un révélateur de l’état mental d’Ian mais son entourage n’y voit que de la poésie. A quelques jours du départ en tournée aux Etats-Unis, il se suicide dans sa maison de Macclesfield.
Quand Ian Curtis met fin à sa vie, il sonne le glas de Joy Division, qui sort à titre posthume le simple « Love Will Tear Us Apart » et le deuxième et dernier album « Closer ». Les autres membres endeuillés continueront de jouer ensemble sans manquer de marquer une rupture avec l’époque Curtis. Désormais ils sont New Order et avec leur goût prononcé pour l’électronique et la dance, leur nouvel ordre est Danse! en lieu et place de Déprime!...
Liens
- Site web : http://www.joydiv.org
- MySpace : http://www.myspace.com/joydivision
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