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26 février 2009 à 21:41
par devil-planet
John Ono Lennon, né John Winston Lennon le 9 octobre 1940 à Liverpool et mort assassiné le 8 décembre 1980 à New York, est un auteur, compositeur, guitariste, pianiste et chanteur, fondateur des Beatles, groupe phare des années 1960 et de la culture pop/rock, qu'il quitte en septembre 1969. Après la fin du groupe, il se consacre à diverses actions pour la paix avec sa compagne Yoko Ono et à l'enregistrement de plusieurs albums solo, dont le célèbre Imagine. Ses deux fils, Julian et Sean Lennon, sont également musiciens et chanteurs.
Près de trente ans après sa mort, il incarne l'engagement profond et marquant du mouvement pacifiste Peace and Love des années 1970, et un rassemblement à sa mémoire continue d'avoir lieu à New York chaque 8 décembre.
John Lennon est né le 9 octobre 1940 à la maternité d'Oxford Street, à Liverpool, pendant un raid de l'aviation allemande en pleine période du Blitz. Son père, Alfred « Freddie » Lennon, est marin et quitte la maison familliale fréquemment, puis définitivement en 1945. Il ne verra plus son fils jusqu'à la beatlemania. Ses parents s'étant séparés rapidement, John part habiter à Woolton, un autre quartier de Liverpool, chez sa tante et son oncle. Il y passe le reste de son enfance.
Durant son enfance, John se montre un enfant très curieux et doué pour la littérature. Il invente des chansons à partir des comptines qu'on lui apprend à l'école. Il se crée alors un univers proche de son roman préféré, Alice au pays des merveilles. Rapidement, il se montre néanmoins aussi un enfant à l'humour exacerbé, au coup de crayon aiguisé et à l'analyse fine.
Sa mère, Julia Stanley, réapparaît au moment de son adolescence pour disparaître définitivement le 15 juillet 1958, renversée par la voiture d'un policier ivre. C'est sous son impulsion que, durant cette courte période où il la voit de temps en temps, il commence à jouer du banjo et du ukulélé. La mort de sa mère le plonge dans un mutisme manifeste et dans une ironie qui va devenir sa « marque de fabrique ». Il devient alors Teddy Boy, portant des vestes en cuir, une sorte de rebelle local, connu de tous à Liverpool et peu recommandable. Il ne se remettra jamais de cette disparition, lui consacrant plusieurs chansons : Julia en 1968 et Mother en 1970, où il hurle littéralement sa tristesse (ces cris font partie d'un exercice de thérapie, inventée par le Dr. Arthur Janov, très en vogue à l'époque intitulé cri primal).
Après la séparation des Beatles, John se consacre à sa compagne, l'artiste du mouvement Fluxus Yoko Ono, et à sa famille. Sa carrière solo en dents de scie car la musique n'est plus sa seule préoccupation est malgré tout riche et fructueuse. Durant toute la décennie 1970, J. Lennon oscille entre plusieurs styles, adoptant un look toujours différent : véritable hippie, militant pacifiste, rocker, adepte de la méditation, etc.
Au début des années 1970, ce sera la provocation, le Plastic Ono Band avec le bassiste Klaus Voormann, les coups médiatiques, les phrases assassines envers Paul McCartney, les chansons pacifistes et engagées et surtout le combat de Yoko Ono pour lui faire exorciser un de ses vieux démons : la mort de sa mère. Il devient l'incarnation de l'activisme de sa génération et utilise sa notoriété dans de nombreux happenings en faveur de la paix (Give Peace a Chance). On lui doit notamment la célèbre Imagine, aux accents universels, une des chansons les plus populaires jamais écrites.
À l'été 1973, John s'éloigne de Yoko et s'installe à Los Angeles avec May Pang, sa jeune assistante et nouvelle compagne. Ce sera sa période rocker-retour aux sources (J. Lennon parle d'un « week-end perdu » ou « lost week-end »). Avec le producteur Phil Spector, il enregistre entre autres Walls and Bridges et Rock 'n' Roll, ce dernier constitué de reprises de classiques du rock'n'roll comme Be-Bop-A-Lula ou Peggy Sue.
Au début de 1975, J. Lennon retourne dans les bras de Yoko Ono. Le 9 octobre 1975, jour du 35e anniversaire de John, naît son second fils, Sean. Lennon se retire alors de la scène publique et musicale pour se consacrer à son fils.
Près de trente ans après sa mort, il incarne l'engagement profond et marquant du mouvement pacifiste Peace and Love des années 1970, et un rassemblement à sa mémoire continue d'avoir lieu à New York chaque 8 décembre.
John Lennon est né le 9 octobre 1940 à la maternité d'Oxford Street, à Liverpool, pendant un raid de l'aviation allemande en pleine période du Blitz. Son père, Alfred « Freddie » Lennon, est marin et quitte la maison familliale fréquemment, puis définitivement en 1945. Il ne verra plus son fils jusqu'à la beatlemania. Ses parents s'étant séparés rapidement, John part habiter à Woolton, un autre quartier de Liverpool, chez sa tante et son oncle. Il y passe le reste de son enfance.
Durant son enfance, John se montre un enfant très curieux et doué pour la littérature. Il invente des chansons à partir des comptines qu'on lui apprend à l'école. Il se crée alors un univers proche de son roman préféré, Alice au pays des merveilles. Rapidement, il se montre néanmoins aussi un enfant à l'humour exacerbé, au coup de crayon aiguisé et à l'analyse fine.
Sa mère, Julia Stanley, réapparaît au moment de son adolescence pour disparaître définitivement le 15 juillet 1958, renversée par la voiture d'un policier ivre. C'est sous son impulsion que, durant cette courte période où il la voit de temps en temps, il commence à jouer du banjo et du ukulélé. La mort de sa mère le plonge dans un mutisme manifeste et dans une ironie qui va devenir sa « marque de fabrique ». Il devient alors Teddy Boy, portant des vestes en cuir, une sorte de rebelle local, connu de tous à Liverpool et peu recommandable. Il ne se remettra jamais de cette disparition, lui consacrant plusieurs chansons : Julia en 1968 et Mother en 1970, où il hurle littéralement sa tristesse (ces cris font partie d'un exercice de thérapie, inventée par le Dr. Arthur Janov, très en vogue à l'époque intitulé cri primal).
Après la séparation des Beatles, John se consacre à sa compagne, l'artiste du mouvement Fluxus Yoko Ono, et à sa famille. Sa carrière solo en dents de scie car la musique n'est plus sa seule préoccupation est malgré tout riche et fructueuse. Durant toute la décennie 1970, J. Lennon oscille entre plusieurs styles, adoptant un look toujours différent : véritable hippie, militant pacifiste, rocker, adepte de la méditation, etc.
Au début des années 1970, ce sera la provocation, le Plastic Ono Band avec le bassiste Klaus Voormann, les coups médiatiques, les phrases assassines envers Paul McCartney, les chansons pacifistes et engagées et surtout le combat de Yoko Ono pour lui faire exorciser un de ses vieux démons : la mort de sa mère. Il devient l'incarnation de l'activisme de sa génération et utilise sa notoriété dans de nombreux happenings en faveur de la paix (Give Peace a Chance). On lui doit notamment la célèbre Imagine, aux accents universels, une des chansons les plus populaires jamais écrites.
À l'été 1973, John s'éloigne de Yoko et s'installe à Los Angeles avec May Pang, sa jeune assistante et nouvelle compagne. Ce sera sa période rocker-retour aux sources (J. Lennon parle d'un « week-end perdu » ou « lost week-end »). Avec le producteur Phil Spector, il enregistre entre autres Walls and Bridges et Rock 'n' Roll, ce dernier constitué de reprises de classiques du rock'n'roll comme Be-Bop-A-Lula ou Peggy Sue.
Au début de 1975, J. Lennon retourne dans les bras de Yoko Ono. Le 9 octobre 1975, jour du 35e anniversaire de John, naît son second fils, Sean. Lennon se retire alors de la scène publique et musicale pour se consacrer à son fils.
Liens
- Site web : http://johnlennon.com/html/news.aspx
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